بحث حول حادث سرقة باللغة الفرنسية



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Le vol est une infraction qui consiste en la soustraction frauduleuse de la chose d'autrui. Le vol est ainsi défini à l'article 311-1 du Code pénal. C'est un délit sanctionné de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende. Cette peine peut être aggravée lorsque le vol est commis dans certaines circonstances, et notamment en réunion, avec violences sans entraîner d'ITT, ou lorsque l'auteur a dissimulé volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée.

Un voleur est une personne qui effectue un vol. Par extension, ce terme s'applique aux personnes morales (par exemple, sociétés, entreprises et gouvernements). Il s'applique également à tous les êtres vivants (par exemple, hyène, coucou et abeille).
Historique
Dans les sociétés civiles de l'Occident, elle a subi des mutations au cours des siècles. Alors qu'au Moyen Âge, elle portait principalement sur les biens physiques et la monnaie, elle a modifié son champ d'action lors de la révolution industrielle. En effet, la généralisation des effets bancaires pendant cette époque a amené une diversification dans la nature des biens de valeur (par exemple, traites bancaires et chèques).
Les pilleurs sont des voleurs qui prennent les biens d'un lieu de façon destructrice, désordonnée et souvent violente. Cette activité illégale existe depuis les temps anciens et survient fréquemment lorsqu'une armée envahit une ville ou un pays. Un exemple documenté est celui de la France occupée pendant la Seconde Guerre mondiale. Des officiers allemands ont profité de cette situation pour expédier vers l'Allemagne des centaines, sinon des milliers, d'œuvres d'art. En 2005, l'ouragan Katrina a causé d'énormes dégâts à La Nouvelle-Orléans. Alors qu'ils suivaient les évènements sur place, des journalistes ont mis au jour le pillage des maisons abandonnées.
Par extension, les personnes qui exportent illégalement des biens hors d'un pays, un exemple connu est celui des œuvres d'art égyptiennes, sont traitées de pilleurs, tout comme les personnes qui se réservent les biens trouvés dans les épaves maritimes.
Lorsqu'il est apparu que le droit d'auteur et le brevet constituaient des biens potentiellement enrichissants, le « métier » de voleur s'est adapté pour en profiter. Dans ce cas, on parle de « plagiat ».
Avec l'irruption d'Internet dans la vie de tous les jours à partir des années 1990, les différentes entreprises (banques, groupes industriels, distributeurs de marchandises, etc.) ont décidé de recourir de manière extensive aux transactions électroniques. Cette généralisation a donné naissance à une nouvelle classe de voleurs : les cybercriminels.
En 2005, la notion de « pirate informatique » est mal définie, car le système judiciaire n'est pas encore parvenu à bien cerner la nature du délit. Cela tient principalement à deux raisons : jurisprudence émergente et évolution très rapide des technologies de l'information et de la communication (TIC).
À la suite de la croissance phénoménale du marché boursier en Amérique du Nord pendant les années 1990, la fraude en entreprise est devenue une activité fort lucrative à la suite des difficultés de surveillance. Depuis l'an 2000, profitant de l'effondrement du marché boursier en Amérique du Nord, les fraudeurs font souvent manchette dans les journaux nord-américains.
En 2006, la flambée du prix des métaux (cuivre, aluminium, etc.) crée un « marché » intéressant pour les voleurs.